Voyage

Le rhum sour

La fois où j’ai bu un rhum sour – le bon rhum Barbancourt

Tranquillement installé à l’hôtel, je sirote un rhum sour. La première gorgée me donne le ton du reste du cocktail. Je me demande si on a versé 4 onces de rhum dans 6 onces de jus. Comme dirait ma belle-sœur, c’est juste pour teinter le rhum! Buvons!

On se souviendra qu’ici, il fait 41 à l’ombre et que je sue à grand gallon. Je suis rendu à mi-chemin de mon précieux élixir qui me fait le même effet qu’un Félix felicis. (Ma référence ici est Harry Potter, lorsque Harry obtient le sérum de chance extrême)

Chance, car après avoir mangé ma pizza et bu mon rhum sour, je retourne à ma chambre. Ce n’est pas loin, environ 2 minutes de marche.

MAIS… quel 2 minutes…!

Pour s’y rendre, cocktail, pas de petites traces à suivre parterre là là!

Il y a:

La piscine creusée, elle n’a l’air de rien mais elle peut être une terrible adversaire en situation de cocktailiste (nouveau mot, je l’invente), et visiblement, je fais tout ce que je peux pour l’éviter.

Un immense avocatier (je rêve de me pogner 3-4 avocats et de les mettre dans ma sacoche, ni vu ni connu) * soupir * ben non, je n’ai pas de sacoche… sirop… ! Devrais-je acheter une sacoche pour mettre des avocats dedans? … TK! Passons !!

Le pavé unis en forme aléatoire qui me donne un peu le tournis.

L’entrée de la réception ornée de palmier, de goyavier et d’autres affaires dont j’ignore le nom. Je me concentre sur le pavé unis qui change de couleur puis je m’avance vers le maitre d’hôtel.

– Vous allez bien monsieur ?? S’inquiète ce charmant employé.

– Mouin, un léger mal de tête, je vous remercie. (Mensonge joyeux, on s’en fout, Passons !!

Je finis par retrouver les tuiles blanches de l’escalier, enfin!

Les tuiles blanches, c’est l’endroit où commence mon espoir de retrouver l’air clim, le lit et l’odeur altéré de chez nous.

En montant les marches, je fouille dans mes poches pour sortir ma carte magnétique. Ha ben, ça s’oublie ca une carte magnétique… sur la table du restaurant.

Tous les sacres inimaginables me viennent en tête. Je n’ai pas encore appris à sacrer en Créole mais en bon québécois c’était senti.

Puis là je me dis : je demandes-tu au monsieur d’aller me la chercher, car je suis visiblement comateux après 1 seul petit verre tout rikiki. Ou bien, mon orgueil de mâle viril alpha (je viens de m’étouffer en l’écrivant) va se ressaisir et aller chercher sa foutu carte.

Option 2 en cours… option 2 en cours…

Ça m’aura pris autant de temps me rendre et revenir que si j’avais attendu patiemment que ça passe au restaurant. Mais, pour faire du pousse avec le reste de ma semaine passée, pousse, pousse, pousse et ce n’est pas des bonbons légumes.

Ok bye là je vais me chercher un délicieux cocktail, genre un rhum sour, bien givré.

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